
Le marché - au titre de potentiel - des entreprises susceptibles de faire l’objet et « accepter » une approche en vue d’acquisition - peut être segmenté en 2 catégories :
- celles qui se sont déclarées à la vente au moment où le « chasseur » se met en route
- celles qui ne se sont pas déclarées
Les entreprises « déclarées » à la vente : Sont à priori effectivement à vendre ... mais pas forcément.
Elles sont « sur le marché » mais leurs actionnaires (les vendeurs) peuvent encore ne pas avoir réglé ou pris conscience des aspects de : prix et valeur réelle, « visibilité » de la gestion et/ou du capital, aspects fiscaux et successoraux, modalités et obligations légales du vendeur.
Ces blocages apparaissent quelquefois assez tard dans le processus de rapprochement et peuvent remettre en cause des projets apparemment très avancés. Sachant qu’un vendeur n’est jamais obligé in-fine de vendre (quelles que soient les précautions juridiques prises par l’acheteur), la découverte de ces « empêchements tardifs » se fait toujours aux dépens de l’acquéreur potentiel (vous), qui aura investi temps, énergie, coûts d’audit ... et espoirs dans une reprise qui ne se fera jamais.
Par ailleurs, les entreprises « publiquement » à vendre étant par définition visibles, les acquéreurs sont en concurrence, ce qui avantage ceux dotés de moyens importants (financement, assomption du risque et délai de décision facilités) et renchérit substantiellement le prix d’acquisition.
à En fait les entreprises de valeur, notoirement à vendre sont très courtisées et toujours très chères.
Les entreprises « non déclarées » à la vente : 2 sous catégories apparaissent ici :
- celles qui ne sont effectivement pas à vendre - ou pas vendables car : en phase précoce de développement, ou dotées d’un actionnariat jeune, ou constituant un « tiroir-caisse » pour le propriétaire, ou appartenant à un Groupe, ou n’ayant pas de tangibilité économique ...
- celles qui pourraient être à vendre et sont dignes d’intérêt.
Les raisons pour lesquelles ces entreprises ne sont pas sur le marché (nous parlons ici des entreprises qui pourraient se vendre et recèlent un intérêt pour un acquéreur) sont extrêmement nombreuses :
- l’actionnaire c’est-à-dire le vendeur bien qu’en âge ou en nécessité de le faire n’a pas le temps de penser à la transmission
- il n’en a pas la volonté, ce serait un « arrachement »
- il ne veut pas en faire la publicité (clients / fournisseurs / concurrents ...)
- il ne sait pas comment s’y prendre, ni combien ça coûte
- il craint un coup d’assommoir fiscal
- il espère une solution interne (qui vient rarement) ou familiale (presque jamais)
- il n’a jamais reçu aucun « stimulus positif » dans ce sens
- il n’a pas de projet personnel « après » la reprise
- il espère encore optimiser avant de vendre
- il se croit immortel
D’une façon générale, il a besoin qu’on vienne à lui !
Le principe d’intervention d’EUROCESSION en matière de conseil à l’acquisition est centré sur la recherche et l’approche méthodique de ces « Belles au Bois Dormant ».
EUROCESSION y a développé une expertise, centrée sur la création et la gestion de la relation-vendeur, particulièrement efficace dans la mesure où elle permet de détecter des opportunités avant qu’elles soient sur le marché (parfois des « pépites »).
2 – MOYENS
Cette METHODE EXCLUSIVE intègre :
- un Processus d’approche original
- un mode d’Entrée en Relation très ciblé et hautement confidentiel
- une conduite spécifique de la démarche
Outre des outils d’information importants, elle exige une parfaite connaissance du tissu et des fonctionnements des PME françaises indépendantes, de la sensibilité de leurs Dirigeants et du langage qui lui fait écho.
Eurocession développe depuis 10 ans cette approche originale aussi bien pour ses clients ENTREPRISES en croissance externe que dans le coaching de repreneurs.
La Méthodologie complète et le dossier de l’approche BBD vous sont présentés et explicités – sous confidentialité – au démarrage de notre partenariat.
